• Le froid protège l'eau. N'utilisez que le robinet d'eau froide pour la boisson et la préparation des aliments.
  • Un robinet qui goutte peut consommer jusqu’à 44 000 litres d’eau à l'année soit un surcoût de 123 € par an.
  • La qualité sanitaire de l'eau potable en France est aujourd'hui l'une des meilleures du monde.

Les boues

ACTUALITÉS

Chaque année, avec le retour des basses températures, l’eau se transforme en glace et peut entraîner la casse des tuyaux et du compteur d’eau.

Quelques conseils sous la rubrique Protéger votre compteur.

Votre eau du robinet, source de confiance

Une très large majorité de Français exprime sa satisfaction et sa confiance à l’égard de l’eau du robinet à travers le baromètre TNS Sofres / CIEau.

  • En 2016, 87% d’entre eux se sont déclarés satisfaits du service public de l’eau,
  • 81% déclarent faire confiance en l’eau du robinet
  • 65% des Français déclarent aujourd’hui boire de l’eau du robinet tous les jours, alors qu’en 2001, ils n'étaient que 53%.

Pour en savoir plus sur la qualité de l’eau dans votre commune, rendez-vous dans votre mairie ou sur le site internet du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé. Une synthèse sur la qualité de l’eau est également envoyée une fois par an avec votre facture d’eau.

Tout comme les eaux épurées, les boues sont des sous-produits hérités des différentes étapes du traitement des eaux usées.

Les eaux épurées sont renvoyées dans le milieu naturel, les boues quant à elles sont soit valorisées par l'épandage agricole, soit éliminées par la mise en décharge ou l'incinération.

  • L'épandage

En France, l'épandage agricole a été privilégié. Ce système d'évacuation des boues est reconnu comme une filière très fiable et performante car il est soumis à de nombreuses réglementations. Il s'inscrit dans une logique de recyclage puisque les boues contiennent des éléments nutritifs utiles aux cultures agricoles, pouvant ainsi être utilisées comme engrais.

L'épandage des boues répond à des normes très strictes : la zone d'épandage doit être proche géographiquement de la station d'épuration pour limiter le transport et une distance minimum par rapport aux ressources en eau, aux habitations et aux zones de loisirs doit être respectée. La réglementation en matière d'épandage des boues est guidée par le principe de précaution, en matière de santé publique et d'environnement.

  • La mise en décharge

La mise en décharge consiste à enfouir les boues. Dans ce cas, elles sont généralement mélangées aux ordures ménagères.

La directive européenne du 26 avril 1999 planifie la réduction progressive de la mise en décharge des boues. Les décharges ne devraient accueillir que les déchets qui ne peuvent pas être éliminés par un autre moyen acceptable sur les plans financier et technique, c'est ce que l'on appelle un déchet "ultime". Les boues ne constituent pas un déchet "ultime" puisqu'elles sont valorisables notamment par l'épandage agricole. La mise en décharge des boues tend donc à disparaître.

  • L'incinération

Avec les nouvelles réglementations concernant l'épandage agricole des boues et la mise en décharge, l'incinération peut se développer. Cependant, du fait des coûts élevés d'investissements et de fonctionnement des incinérateurs, cet équipement est surtout utilisé par les grandes stations d'épuration.

Cette solution est privilégiée dans les zones très urbanisées par manque de terrains disponibles pour l'épandage agricole proches de la station d'épuration. Actuellement, la majorité des incinérateurs se situent sur le même site que les stations d'épuration et sont alimentés directement.

Une fois les boues incinérées, un système sophistiqué traite les gaz s'échappant des fumées. La vapeur d'eau épurée s'évacue dans l'atmosphère et les résidus de ce lavage sont déposés en décharge tout comme les cendres. Ces éléments constituent des déchets "ultimes".